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BRI CI.2002.1 du 2 juillet 2001
Modifié le : 07/09/2001
| | COOPERATION INTERNATIONALE |
BRI-CI 2002-1du 2 juillet 2001Circulaire «mission de coopération internationale des établissements d’enseignement agricole» DGER/FOPDAC/C2001-2008 du 26 juin 2001. « outils de rentrée » Ministère de l’Agriculture/DGER/BCI M. CHARLOT BOEN du 14/06/2001 : « Education au développement et à la solidarité internationale»
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Vous trouverez ci-après ces trois textes importants, dont les objectifs se recoupent : Le premier, note de cadrage officielle de la DGER, fixe clairement les principes d’action, les objectifs et les priorités en matière de relations internationales pour tous les établissements d’enseignement agricole. On retrouve ici les conseils donnés cet hiver pour les programmes européens : faire voter par votre Conseil d’administration, non seulement le Plan Comenius, mais aujourd’hui l’ensemble de vos relations internationales, à mettre donc impérativement à l’ordre du jour de votre prochain Conseil !
Au niveau régional, dans chaque SRFD, une commission similaire aura la grande responsabilité de définir les orientations prioritaires, « en tenant compte des spécificités régionales et locales »…travaillant avec le DARIC, les partenaires institutionnels et associatifs, elle «veillera à ce que les actions… s’insèrent dans la pédagogie des établissements» …«appuiera et coordonnera les actions des établissements».
Notons que c’est en vous rapprochant avec votre SRFD, et plus particulièrement avec le/la correspondant(e) coopération internationale en SRFD, que vous serez le plus à même de vous informer pour réaliser vos projets de rentrée, qu’ils soient bilatéraux, européens ou plus larges. C’est surtout dans la partie organisation et moyens que se voit instituée, alinéa 4.3.1. dans chaque établissement, la commission coopération internationale «chargée de l’animation et du suivi de cette mission, suivant un plan pluriannuel… Elle propose des orientations et des programmes d’actions au conseil d’administration… Animée par un responsable, mandaté par le chef d’établissement, par lettre de mission » fixant annuellement les objectifs et les bilans, « transmis au conseil d’administration » Le second est un récapitulatif des outils et temps forts pour nos établissements d’enseignement agricole et il montre bien combien nous importe cette mission de coopération internationale, tant dans les référentiels de formation, que dans les domaines pluridisciplinaires de nos filières. Une véritable concertation régionale est de mise, car en dehors des projets groupés et « conformes aux priorités académiques et régionales », il n’y aura pas de salut pour vos dossiers. Enfin, la publication au BOEN de la note d’instructions pédagogiques vise à toucher toutes les équipes de la communauté éducative. Cette note publiée en juin a servi aussitôt de fil conducteur pour un séminaire du CREAP PACA : « les enjeux éducatifs de la coopération internationale dans les projets d’établissement » dont le résumé peut vous être utile, car il contient un éventail large des outils pédagogiques privilégiés par nos établissements : des associations humanitaires internationales, en passant par les outils du Ministère de l’Agriculture, et la sélection de nos ressources propres et des partenariats réussis avec des ONG chrétiennes… Ce résumé est donc votre disposition et vous sera envoyé (voire commenté) sur simple demande :
à Madeleine JOUBERT, chargée de mission Coopération internationale pour le CNEAP : téléphone/fax : 01 42 22 63 22, tous les matins de la semaine, ou par mail : m-joubert@cneap.scolanet.org Madeleine JOUBERT
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 | Documents à télécharger : | |
DGER/FOPDAC/C2001-2008 du 26 juin 2001.
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"Outils de rentrée" Ministère de l'Agriculture/DGER/BCI M. CHARLOT
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| | BOEN du 14/06/2001 : "Education au développement et à la solidarité internationale" |
Éducation au développement et à la solidarité internationaleNOR : MENC0101208NRLR : 525-0 NOTE DE SERVICE N°2001-095 DU 7-6-2001 MEN DRIC B3 Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; aux vice-recteurs ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie, directrices et directeurs des services départementaux de l'éducation nationale ; aux présidentes et présidents d'université ; aux directrices et directeurs d'école primaire ; aux déléguées et délégués académiques aux relations internationales et à la coopération La dimension éducativeL'éducation au développement et à la solidarité internationale vise à faire prendre conscience aux élèves de l'interdépendance des régions du monde, de la solidarité entre les peuples dans le processus de mondialisation en cours, et plus particulièrement de la réalité économique, sociale et culturelle des pays en développement. Les élèves sont aujourd'hui confrontés à une multiplicité d'informations. Il revient à l'éducation au développement de les aider à en dégager toute la richesse, donner une cohérence à cette information et permettre la réflexion et les propositions d'action. L'éducation au développement et à la solidarité internationale constitue également un élément essentiel de l'apprentissage de la citoyenneté. En France, le thème de l'éducation à la citoyenneté est d'ailleurs une des composantes majeures des programmes en éducation civique, juridique et sociale dans l'enseignement secondaire. Pour l'année scolaire 2001-2002, le ministre tient à donner une dimension éducative plus prononcée à ce thème, notamment à travers la semaine de la solidarité internationale à l'école (cf. "Temps forts"). Ce rendez-vous annuel qu'il a souhaité étendre dès cette année aux universités doit se révéler comme un moment riche et constructif pour l'ensemble de la communauté éducative.Toutefois, la dimension et la portée des actions d'éducation au développement et à la solidarité internationale justifient qu'elles soient conduites tout au long de l'année.Les thèmes de réflexion et d'actionParmi les grands thèmes qui font l'objet d'une réflexion et de propositions d'actions de la communauté internationale (organisations gouvernementales et non gouvernementales), trois d'entre eux devraient particulièrement retenir l'attention au cours de cette nouvelle année scolaire :- le droit à l'éducation pour tous qui a conduit la communauté internationale à prendre des engagements forts pour l'avenir ;- la promotion du développement durable qui représente un thème transversal majeur touchant à de nombreux thèmes et disciplines ;- le respect de la diversité culturelle qui constitue le thème du sommet des chefs d'État francophones de Beyrouth en octobre 2001, de même qu'il représente l'un des thèmes prioritaires de réflexion et d'action de la conférence générale de l'UNESCO qui aura lieu également en octobre prochain. Il est demandé aux enseignants de sensibiliser les élèves à ces questions en s'appuyant sur des actions éducatives concrètes et en mettant en valeur les activités en cours (expositions, débats, spectacles...). Au-delà de ces trois thèmes, d'autres autres axes de travail sont suggérés dans la note d'instructions pédagogiques élaborée par le Haut conseil de la coopération internationale - HCCI - (note disponible sur le site Internet du ministère : http://www.education.gouv.fr/int/developpement.htm rubrique "éducation au développement").Les acteurs et partenaires des établissements scolairesPour mener leurs diverses actions d'éducation au développement, les établissements scolaires peuvent s'attacher le concours des collectivités territoriales, ainsi que celui d'intervenants extérieurs qualifiés, offrant toutes garanties au regard du service public, notamment les réseaux régionaux d'information sur la solidarité internationale, les centres de recherche, de documentation et de formation, ainsi que les organisations non gouvernementales de solidarité internationale, en particulier celles regroupées dans le cadre de la campagne "Demain le monde" (dont le thème pour 2001-2003 est "l'environnement et le développement durable", site Internet : http://www.globenet.org/demain-le-monde). Il en est de même pour les associations assurant une mission d'information, d'aide et d'éducation en matière de développement (cf. liste annexée aux "instructions pédagogiques du HCCI", site Internet : http://www.education.gouv.fr/int/developpement.htm).Les temps forts (reconduits chaque année aux mêmes dates)"La journée mondiale de l'alimentation" le 16 octobre 2000. Organisée notamment par le Comité français de solidarité internationale (CFSI), cette journée n'est pas envisagée comme une opération ponctuelle mais comme le point de départ d'une réflexion et d'un débat qui s'inscrivent dans la durée. Enseignants et élèves sont invités à travers cette journée à engager un travail de réflexion sur "la sécurité alimentaire partout et pour tous". Pour ce faire, ils peuvent s'appuyer sur des outils pédagogiques disponibles auprès du CFSI. Ils peuvent aussi bénéficier de la mobilisation de professionnels du développement pour l'organisation de "colloques scolaires". Animations et débats sont ainsi prévus dans diverses villes, telles que Montpellier, Paris, Rambouillet, Lille, Lyon, Toulouse, Besançon, Saint-Brieuc, Bordeaux, etc., pour une meilleure compréhension des causes de l'insécurité alimentaire qui frappe 826 millions de personnes dans le monde (site Internet : http://www.globenet.org/cfsi)."La semaine de la solidarité internationale à l'école et à l'université" du 17 au 25 novembre 2001. Ce rendez-vous annuel qui se tient pendant la semaine de la solidarité internationale (sites Internet : http://www.globenet.org/ssi et http://www.france.diplomatie.gouv.fr) doit permettre aux professeurs et responsables d'établissements scolaires et universitaires de s'associer aux acteurs de la société civile et de la coopération décentralisée (organisations non gouvernementales - ONG -, associations, collectivités locales...). Chacun est invité, pendant cette semaine, à réaliser des actions afin de mieux faire connaître son engagement en faveur de la solidarité internationale et à montrer que dans la vie quotidienne, il est possible d'agir en faveur d'un développement plus respectueux des droits humains et solidaire des pays les moins favorisés. Cette semaine d'animation s'appuiera sur des actions éducatives concrètes et mettra en valeur les activités en cours, éventuellement autour des trois axes de travail cités en début de note, par des expositions, débats, spectacles, publications..."La semaine de la coopération internationale à l'université" portera chaque année sur une aire culturelle spécifique (Amérique latine, Asie du Sud-Est, Maghreb, Moyen-Orient, Afrique subsaharienne, pays de l'Europe centrale et orientale...). L'université, site de l'événement, est un établissement qui s'est porté volontaire pour accueillir la manifestation (les universités de Bordeaux se sont proposées pour être en 2001, du 19 au 23 novembre, le site de l'événement avec la zone Afrique). Pendant une semaine, les UFR des universités organisent des enseignements, des rencontres, des débats qui présentent les spécificités de l'aire culturelle choisie et son apport à la connaissance au travers des approches disciplinaires pour tous les étudiants. Les débats des manifestations par ailleurs seront accessibles via Internet.Bilan des actionsEn fin d'année scolaire, un bilan des actions menées dans les établissements scolaires sera établi dans chaque académie pour être transmis au délégué académique aux relations internationales et à la coopération (DARIC). Ce dernier, l'adressera ensuite au ministère de l'éducation nationale, délégation aux relations internationales et à la coopération, bureau des institutions multilatérales et de la francophonie, à l'attention de Nadine Prost,110, rue de Grenelle, 75357 Paris 07 SP. Pour le ministre de l'éducation nationale et par délégation, Le délégué aux relations internationales et à la coopération Thierry SIMON |
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